Conférence de R. JOUVENT, « La fabrication du plaisir psychique » (jeudi 5 mars, 16h)

L’équipe du GRAL est heureuse de vous convier à la conférence que donnera le Pr. Roland JOUVENT (Psychiatre, Université Paris-VI & Pitié-Salpêtrière) ce jeudi 5 mars, à partir de 16h00, sous le titre : « La fabrication du plaisir psychique ».

Lieu : Maison des Arts de l’ULB (Av. Jeanne, 56 – 1050 Bruxelles)

Contact : gral@ulb.ac.be

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Cerebrum : conférence-spectacle sur le cerveau (Théâtre la Balsamine, 14-24 janvier 2015)

L’équipe du GRAL est heureuse d’annoncer la tenue d’une conférence-spectacle sur le cerveau au Théâtre la Balsamine du 14 au 24 janvier 2015.

Siège de notre mémoire, de nos perceptions et de notre identité, le cerveau demeure cet organe à la fois intime et mystérieux car méconnu par la plupart d’entre nous. A l’occasion d’une conférence-spectacle mêlant ses deux passions, le théâtre et les sciences, Yvain Julliard a souhaité se pencher plus spécifiquement sur la nature multiple de la réalité.

Qu’est-ce que c’est que cette chose qui semble se transformer au fur et à mesure de nos expériences, qui fluctue d’un individu à l’autre, d’une culture à l’autre et qui nous empêche parfois de nous comprendre ?

Qu’est-ce que la réalité et plus spécifiquement « ma réalité » ?

A travers des expériences simples et ludiques, cet ancien biophysicien aujourd’hui acteur nous invite à explorer cette notion et à comprendre pourquoi elle n’est en fait que le produit de notre cerveau.

Cette conférence pluridisciplinaire et intersectorielle a pour ambition de donner le goût des sciences au public, de décloisonner les champs de connaissances tout en développant notre esprit critique.

Informations pratiques

Tarifs : De 5 à 15 € + Arsène 50 et Article 27

Dates : du 14 au 24 janvier 2015 à 20h30 (relâche dimanche, lundi, mardi)

Où ? Théâtre La Balsamine / 1 Avenue Félix Marchal, 1030 Bruxelles

Réservations : 02 735 64 68 ou reservation@balsamine.be

Url de référence

Colloque : L’Homme sémiotique – Pratiques et complexité (Namur, 19-21 avril 2010)

L’HOMME SÉMIOTIQUE – PRATIQUES ET COMPLEXITÉ
Université de Namur (Belgique), 19 – 21 avril 2010

Sans rechercher « le propre de l’homme », ce colloque entend contribuer à une anthropologie sémiotique entendue comme projet interdisciplinaire des sciences de la culture. Si la sémiotique, en tant que discipline constituée, a naturellement sa place, c’est le sémiotique comme domaine d’objectivité qui sera interrogé, non pas pour constituer des ontologies statiques, mais pour le reconsidérer sous l’angle de l’action, y compris dans ses engagements éthiques. C’est donc l’agir humain, considéré dans sa phylogenèse, son déploiement, sa transmission culturelle, qui sera privilégié.

Alors que les programmes de naturalisation, exploitant les développements des sciences de la vie, ont retrouvé une vigueur nouvelle, ne pourrait-on, complémentairement ou de manière paradoxale, engager un programme de culturalisation des sciences cognitives ? L’incidence des facteurs culturels dans les processus cognitifs, même de « bas niveau », a trouvé de multiples confirmations. Naturellement interdisciplinaire, ce colloque n’a pas pour but de tracer des frontières entre sciences de la vie et sciences de la culture : de l’éthologie à l’ergonomie, les contributions qui privilégient un recul critique sont les bienvenues – du moment qu’elles s’infléchissent vers la complexité des pratiques.

Les comportements sont-ils des phénotypes susceptibles d’une détermination génétique ? Les techniques productives (Leroi-Gourhan), les récits mythiques (Lévi-Strauss), les rituels (Hocart) appartiennent-ils à des domaines séparés, ou sont-ils à reconsidérer au sein de pratiques complexes, tant « matérielles » que « sémiotiques » ? Qu’il s’agisse de culture matérielle ou de culture « spirituelle », les pratiques, du travail au jeu, peuvent être abordées comme des performances sémiotiques.

Enfin, comme elles relèvent de la raison pratique, elles n’échappent pas, même pour la transgresser, à une normativité éthique qui reste à décrire en termes d’engagement.

Le colloque se déroulera en trois grandes sessions successives et articulées : (I) critique des sciences de la culture ; (II) anthropologies et sémiotiques ; (III) objets culturels : création, transmission, interprétation.

Consulter le programme du Colloque

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COMITÉ D’INITIATIVE

– François RASTIER, Directeur de recherche, CNRS – INALCO, Paris
– Jean GIOT, professeur, Université de Namur
– Emmanuelle DANBLON, Professeur, FNRS – Université libre de Bruxelles

CONFÉRENCIERS INVITÉS

– Jean VANDENHAUTE, Professeur émérite, Université de Namur
– Carlo SEVERI, Directeur de recherches CNRS, directeur d’études EHESS, Directeur de recherches et d’enseignement au Musée du Quai Branly, Laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France, Paris
– Lucien SCUBLA, chercheur agrégé au CREA, Ecole polytechnique, Paris
– Laurence MEURANT, Chargée de recherches, FNRS – Université de Namur
– Jean LASSÈGUE, chercheur CNRS, directeur-adjoint du Centre de recherches en épistémologie appliquée (CREA), Ecole polytechnique, Paris
– Jean-Marie KLINKENBERG, Professeur, Université de Liège ; Académie royale de Langue et de littérature françaises de Belgique.
– Clarisse HERRENSCHMIDT, chercheur CNRS, EHESS, LAS, Paris
– Jeanne FAVRET-SAADA, Directrice d’études, EHESS, Paris.
– Emmanuel DÉSVEAUX, Directeur d’études EHESS (équipe LIAS – linguistique, anthropologie et sociolinguistique), Adjunct Professor University of Indiana, Bloomington, professeur invité Université Humboldt, Berlin
– Yves CLOT, Professeur, Conservatoire national des Arts et Métiers, Paris

MEMBRES DU COMITÉ SCIENTIFIQUE, OUTRE LES CONFÉRENCIERS INVITÉS

– Pierre LE COZ, Professeur, Université de Marseille, vice-président du Comité consultatif national d’éthique, Paris
– Arild UTAKER, Professeur, Université de Bergen (Norvège), Maison des sciences de l’Homme, Paris
– Jacques COURSIL, Professeur émérite, UAG/ Cornell/ Irvine
– Simon BOUQUET, Maître de conférences, Université de Paris Ouest – Nanterre – La Défense

PATRONAGE SCIENTIFIQUE

FNRS, Bruxelles ; Institut Ferdinand de Saussure.

Annonce de séminaire doctoral (CEPEN/GRAL) : De la transgression (Université de Lille 2)

Séminaire (CEPEN/GRAL) 2009-2010 de l’École doctorale de l’Université Lille 2 : « De la transgression »

Le séminaire, organisé par le CEPEN (IEP de Lille) et le GRAL (ULB), a reçu le soutien de la Maison Européenne des Sciences de l’Homme de Lille. Il a été conçu par Michel HASTINGS, Loïc NICOLAS & Cédric PASSARD qui en assureront ensemble l’animation et la direction scientifiques.

Résumé : L’ambition de ce séminaire doctoral interdisciplinaire consiste à pénétrer l’espace social, moral, discursif de ce que les hommes et les sociétés ont pu juger et jugent encore comme transgressif, afin d’élaborer, à partir des représentations véhiculées par cette appréciation critique d’un état de chose, une définition à même d’éclairer ce qui se joue dans ce terrible effet de catégorisation. On se propose alors d’étudier – à partir de réflexions sociologiques, rhétoriques, historiques, juridiques, philosophiques, anthropologiques et littéraires – les modalités d’expression, d’identification et de description d’un tel événement qui prend source dans la violation délibérée (ou du moins jugée telle) d’une norme supérieure. La géographie culturelle et morale des sociétés s’élabore au sein d’événements de ce type, dans la mesure où ils concourent, par leur survenue même, à délimiter le « pouvoir faire » de l’interdiction radicale qui lui est attachée, ouvrant ainsi sur l’actualisation et la confirmation d’une sacralité fondatrice de l’ordre social. En conséquence, c’est l’idée préalablement et collectivement forgée de la transgression – exemplaire, voire idéale – d’un « devoir être » (art, guerre, justice, etc.) qui permet de disqualifier et de discriminer des faits occurrents entre eux, c’est-à-dire d’apprécier les conditions qui rendent possible la reconnaissance d’un fait dans les canons de son idéal, ou au contraire son exclusion définitive du champ de la référence à laquelle il prétend (cette justice n’est pas une justice, cette œuvre d’art n’est pas une œuvre d’art, cette guerre n’est pas une guerre… elle n’en a pas les formes, elle n’en respecte pas les lois). La transgression, dans les débordements qu’elle supporte, éprouve dès lors les sociétés quant à leurs fondements mêmes et vient sans cesse réactiver les dispositifs de l’indignation qui garantissent l’existence tangible d’une doxa communément partagée.

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Avec la participation de Philippe BRAUD, Sébastien SCHEHR, Marcela IACUB, Guy HAARSCHER, Myriam REVAULT D’ALLONNES, Michel TERESTCHENKO, Nathalie HEINICH, Christelle REGGIANI, Philippe ROUSSIN, Marie-Angèle HERMITTE, Nicolas DODIER, Élisabeth CLAVERIE, Christian INGRAO, Jeanne FAVRET-SAADA, Emmanuelle DANBLON et Georges BALANDIER.

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Annonce de parution : Le texte littéraire. Pour une approche interdisciplinaire, Jean-Michel ADAM et Ute HEIDMANN

Nous sommes heureux d’annoncer la parution de l’ouvrage : Le texte littéraire. Pour une approche interdisciplinaire, Jean-Michel ADAM et Ute HEIDMANN, Louvain la Neuve, Bruylant Academia, coll. « Au coeur des textes », 2009, EAN 9782872099566, 156 p.

Résumé : Ce livre part du constat formulé par Harald Weinrich : « La linguistique est bien d’essence textuelle et la littérature faite de mots – mais de mots chargés d’histoire et de culture ». En six études, les auteurs croisent leurs regards de linguiste et de comparatiste, leurs méthodes et leurs outils pour explorer quelques grands textes des littératures européennes. Une histoire tragique de Jean-Pierre Camus, des contes d’Andersen et des Grimm, les « Fleurs du Mal » de Baudelaire ainsi qu’un cahier de travail de Kafka y sont examinés au coeur de leurs langues d’origine et de leur textualité. Cette exploration linguistique et comparative éclaire autrement leur complexité et leur singularité que ne le font des approches mono-disciplinaires qui restent dans l’optique d’une seule langue et culture. Les six études proposées accordent une importance théorique et méthodologique particulière aux questions de généricité, de mise en recueil, de traduction et d’intertextualité. L’analyse textuelle et comparative permet de redéfinir ces concepts dans une optique discursive et interdisciplinaire.

Présentation des auteurs :

Jean-Michel ADAM, professeur de linguistique française à l’Université de Lausanne, est l’auteur de nombreux ouvrages, traduits dans plusieurs langues, sur la linguistique textuelle, le récit, la description, l’analyse linguistique du discours littéraire et l’argumentation publicitaire. Dernier livre paru : « La linguistique textuelle. Introduction à l’analyse textuelle des discours » (A. Colin, Paris, 2008).

Ute HEIDMANN, professeure de Littérature comparée à l’Université de Lausanne, dirige le Centre de recherche et d’enseignement en Langues et Littératures européennes comparées (CLE). Ses publications proposent une méthode comparative différentielle et discursive mise en oeuvre pour l’analyse des genres, des (r)écritures des mythes, des contes et de la traduction. Elle est co-éditrice de « Sciences du texte et analyse de discours » (Slatkine, 2005) et co-auteure, avec J.-M. Adam, de « Textualité et intertextualité des contes » (Garnier, à paraître en 2010).

Consulter la Table des matières de l’ouvrage.

Site internet de référence : http://www.academia-bruylant.be/index2.php