Offre de postdoc: Université de Tel-Aviv

Nous relayons cette information de la lettre d’AAD:

Post-Doctoral Scholarships at Tel-Aviv University

Tel-Aviv University offers Post-Doctoral scholarships for one year as from March 2015.

The amount of the scholarship per-year is about 68,000 NIS. Half of the scholarship will be financed by the advisor and half by the university.

The scholarship will be granted for one year.

University Scholarships:

The university will grant 10 scholarships on the basis of matching for new post-docs. Five out of the 10 scholarships will be granted to Post-Docs.

from leading Universities abroad.

Qualifications:

The candidate must submit the Ph.D. thesis before 3/2015.

The Ph.D. degree must be awarded not earlier than 3/2010.

Supporting Documents:

A confirmation that the candidate is entitled to a Ph.D degree and the

date it was awarded, or an administrative confirmation that the

doctoral thesis was sent to the referees.

A letter from the head of the department (at Tel-Aviv University).

A letter from the advisor (at Tel-Aviv University).

Three letters of recommendation (including a letter from the Ph.D.

supervisor and if possible, one not from the University where the

Ph.D. was granted).

A short (1-2 pages) research proposal.

List of Publications.

Curriculum vitae.

Application form.

Deadline:

The application form and the supporting documents must be received not later than

January 8, 2015.

More details are available at:

http://www.tau.ac.il/acad-sec/postgo/index.htm

Research Students Section: Tel. No.: 03-6408161, Fax No.: 03-6416226

E-Mail: eitanh@tauex.tau.ac.il

Bourses doctorales: « Biased Communication. The Cognitive Pragmatics of Fallacies »

Les université de Fribourg (département d’anglais) et de Neuchâtel (Institut des sciences du langage et de la communication / Centre de Sciences Cognitives) (Suisse) mettent conjointement au concours deux postes de doctorants financés par le Fonds National Suisse de la recherche scientifique (100%) dans le cadre du projet de recherche Biaised communication : The cognitive pragmatics of fallacies.

Le projet est étroitement lié aux activités du programme doctoral « Langage et cognition » offert par la CRUS, basé à l’Université de Fribourg, et du Centre de Sciences Cognitives de l’Université de Neuchâtel. Les deux thèses seront inscrites dans les deux institutions en cotutelle.

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Offre d’emploi pour chercheur/euse sur la droite populiste et les théories du complot

COUNTERPOINT recrute un(e) chercheur/chercheuse pour un projet de recherche sur la droite populiste et les théories du complot

Counterpoint est un Think Tank basé à Londres et qui travaille sur des problématiques culturelles et politiques www.counterpoint.uk.com. Dans le cadre d’un projet soutenu par la Fondation Soros (Open Society Foundation), nous recrutons un jeune chercheur (doctorant ou post-doctorant) pour un travail de recherche portant sur la nature et l’imaginaire des théories du complot en France. Cette recherche s’inscrit dans le cadre d’un projet comparé sur les théories du complot en France, en Norvège, en Hongrie et en Pologne. Le projet est dirigé par Counterpoint pour sa partie Europe de l’Ouest et par Political Capital (Budapest) pour sa partie Europe de l’Est.

Description du travail de recherche

Dans le cadre du projet, le chercheur retenu devra réaliser :
– une revue de la littérature sur les théories du complot en France ;
– une analyse du rôle des média dans la France contemporaine et leur rôle dans l’imaginaire du complot, mais aussi dans la propagation des théories ; et
– une analyse des liens entre l’imaginaire populiste et les théories du complot.
En outre, le chercheur retenu devra :
– participer à la création de liens avec d’autres chercheurs et organismes susceptibles de contribuer à ce projet en France ; et
– contribuer à l’organisation d’une ou de deux journées de sensibilisation et de discussion autour de ces thèmes (en France).

Compétences et profil requis

Formation
Une base solide en sciences sociales (doctorat ou post-doc en sciences politiques, sociologie politique, par exemple)

Compétences / Aptitudes
– d’excellentes capacités d’analyse et de synthèse ;
– une connaissance des travaux (français et internationaux) sur les théories du complot ;
– un intérêt particulier pour l’analyse comparée ;
– un intérêt marqué pour la sensibilisation du public au débat politique.

Langue
Anglais courant indispensable

Lieu / Mobilité
Sur lieu de residence ou de travail. Déplacements à Londres et/ou Bruxelles à prévoir

Dates
Disponibilité immédiate souhaitée à temps partiel pendant un an ; puis de façon ponctuelle pendant un an encore (date de fin du projet, janvier 2014)

Rémunération
En fonction du profil et de l’expérience

Coordonnées / Contact
Catherine Fieschi
Catherine.Fieschi@counterpoint.uk.com

Allocation de thèse:  » Les traces des activités humaines à l’ère du numérique »

Projet : TAHEN – Les traces des activités humaines à l’ère du numérique

Porteur du projet : François-David SEBBAH

Laboratoire d’accueil : Connaissance, Organisation et Systèmes Techniques (COSTECH EA 2223)

Date de démarrage : au plus tard le 31 décembre 2011

Financement : Région 100%

Une bourse de thèse d’une durée de trois ans est allouée par la Région Picardie (montant : 1375 euros net mensuel environ). La thèse sera dirigée par François-David Sebbah (PU Philosophie contemporaine, Université de Technologie de Compiègne), EA COSTECH, département TSH, UTC. Le sujet en est : « Les traces des activités humaines à l’époque du numérique ».

Les candidatures peuvent être envoyées à F.-D. Sebbah (francois.sebbah@utc.fr) jusqu’à fin septembre. Documents : un CV, une lettre (1 à 3 pages environ) exposant les motivations et la manière dont le candidat se « réapproprie » le sujet proposé. S’agissant d’un sujet touchant à la philosophie et aux Sciences humaines et sociales, le descriptif du sujet, disponible à la suite, circonscrit une zone problématique, mais doit être repensé en première personne.

Le (la) candidat(e) aura une formation et des compétences en philosophie et/ou en épistémologie (voire en « théorie » en un sens plus large que les sections CNU), ainsi que des savoirs et/ou une expertise concernant les dispositifs numériques. Les domaines de la philosophie contemporaine les plus particulièrement concernés sont indiqués dans le descriptif – il n’y a cependant pas d’exclusive a priori.

Les candidat(e)s retenus seront appelés à se présenter à l’UTC. A l’issue de cette audition, un(e) candidat(e) sera sélectionné(e). Le processus de recrutement ne devrait pas excéder la fin octobre.

LES TRACES DES ACTIVITES HUMAINES A L’EPOQUE DU NUMERIQUE.

Problématique et objectifs scientifiques

La  trace d’une activité humaine est-elle expression de la singularité de la personne, de l’agent, ou bien alors une identification qui permet l’indexation, la reproduction à l’identique, le calcul et donc la maîtrise (qui permet aussi un traitement quantitatif et statistique) ? La trace d’une activité humaine est-elle un témoignage singulier qui permet un héritage, une transmission – toute reprise dans un héritage fût-elle réinvention – ou bien une donnée calculable qui permet le traçage des individus ?

La numérisation des données, et, plus fondamentalement, la production de données à propos des êtres humains par les dispositifs numériques met en évidence de manière aiguë ceci que la trace est tout aussi bien l’inscription qui permet la mise en contact, la transmission et la survie, que l’indexation dans un calcul qui veut permettre le contrôle, le traçage – des êtres humains comme des marchandises.

En effet, les activités humaines sont plus ou moins réifiables ou matérialisables grâce à l’outil numérique : la communication langagière devient une donnée sonore que l’on peut enregistrer et analyser, l’échange verbal peut être filmé pour une étude ethnographique, les activités d’usager sur un site deviennent des données, des traces numériques à analyser. Or, pour ces données, on s’aperçoit qu’elles ne sont pas « données » de manière brute et évidente mais qu’à tout le moins elles dépendent du système technique qui les réifie, et peut-être les constitue comme ce qu’elles sont.

Prendre la mesure de ce que l’inscription numérique fait à l’activité humaine est donc décisif aujourd’hui puisque les traces que nous déposons tendent de plus en plus – c’est une tendance lourde – à être soit numérisées soit d’emblée numériques – c’est-à-dire calculables et indéfiniment reproductibles.

Etat de l’art et place du projet dans le contexte international.

Il s’agit donc, pour mener le travail à bien, de se placer dans le cadre d’une hypothèse théorique qui  ne barre pas immédiatement l’accès à ce dont il s’agit, or les paradigmes dominants tendent à présenter les traces comme dérivées, secondes et improductives. L’élucidation de la trace à l’époque du numérique aura donc grand profit à se situer dans des cadres théoriques qui mettent en évidence que les traces n’ont jamais été simplement des enregistrements des activités après-coup (ne concernant en rien la nature de ce qui est enregistré), mais ont toujours tout à la fois contraint et capacité ces activités. (Ainsi Goody a t-til montré que l’écriture a rendu possible le déploiement de certaines formes de rationalités). On peut même aller plus loin et faire l’hypothèse qu’en droit l’inscription ne fait pas que reconfigurer ce qu’elle inscrit, mais qu’en un sens elle le rend possible. Les travaux de Goody, Husserl, Derrida, Stiegler, Bachimont, font donc un contexte théorique tout indiqué pour la recherche. Il faudra se situer aussi par rapport au contexte théorique américain qui a développé une pensée de la constitution technologique des inscriptions (cf. en particulier les travaux de Don Ihde dans le cadre d’une entente très spécifique de la « technoscience »).

Originalité et pertinence scientifique du projet, émergence dans le cadre de l’équipe.

Les étapes du projet.

La conceptualisation du statut de la trace à l’époque du numérique procédera par va-et-vient entre des corpus théoriques et des domaines d’étude plus circonscrits : en particulier celui constitué par l’Internet des Objets.

C’est qu’un aspect de la problématique mérite un approfondissement particulier : la trace suppose un support, d’un certain point de vue un corps (ainsi l’objet livre est-il comme le corps de la pensée qui s’inscrit en lui). Et sans doute ne faut-il jamais oublier que si le vocable d’« immatériel » s’est souvent imposé pour qualifier les espaces numériques, il y a en vérité toujours une matérialité sous-jacente. Il n’en reste pas moins que l’une des richesses du numérique et de l’Internet reste son fort pouvoir ubiquitaire. Pourtant, avec le développement extrêmement récent de ce qu’il est convenu d’appeler « l’Internet des objets » (Internet of things) et/ou les néo-objets (dits « communiquants » voire « intelligents »), ce ne sont pas tant les corps qui sont augmentés des possibilités du numérique (même si l’on peut voir les choses ainsi – et c’est bien le discours dominants qui circule à leur propos), c’est bien plutôt le numérique qui se trouve comme augmenté d’un (du) corps. Il s’incarne, devient tangible, et concerne dès lors mon corps dans sa matérialité tangible : il peut agir directement sur mon corps ou l’inverse. On pourra se demander si l’inscription matérielle du virtuel dans les néo-objets qui lui donne corps n’est pas un événement profondément commandé par le statut de toute réalité humaine.

Il n’en reste pas moins que les néo-objets étant comme moi des corps, nous pouvons agir directement les uns sur les autres : un corps peut être assujetti, rendu disponible, instrumentalisé, parce que d’abord pris ou contraint. (Dès lors que j’ai une main je peux prendre, dès lors que je suis un corps je peux être pris) : voilà le risque qu’ouvre aussi l’inscription matérielle, la tangibilité. Et les néo-objets, en tant que pris dans le réseau numérique, n’ont pas seulement un corps matériel qui leur permet le contact avec d’autres corps matériels (dont le mien), n’ont pas seulement un corps matériel qui les rend manipulables – en tant que pris dans la puissance technologique, en grande partie numérique, des capteurs et des actionneurs, et surtout du fait des technologies de l’identification, ils ont pour ainsi dire des mains, ils peuvent agir sur moi, pour ainsi dire me mettre à disposition. Telle est l’ambivalence de la matérialité tangible, qu ‘elle peut être attrapée, et qu’elle peut attraper dès lors qu’elle est « intelligente ». Et tout se passe comme si les pouvoirs du numérique accroissait vertigineusement ce pouvoir de contrôle, comme indexation, calcul, traçabilité (cf. toute la problématique du traçage RFID). D’où la résistance des individus, peut-être, à faire renter les néo-objets dans leur maison et dans l’intimité de leur corps. Les néo-objets, les dits « objets intelligents » porte donc à un degré d’intensité supplémentaire l’ambivalence de toute trace en faisant se rejoindre les pouvoirs du numérique et l’incarnation dans une réalité matérielle, tangible : il démultiplie les possibilités pour les êtres humains de déposer des traces comme témoignage, expression, invention même de singularité, ET il démultiplie la possibilité de la maîtrise et du traçage des individus : nous les traçons et ils nous tracent. A ce titre, ils feront unterrain d’étude décisif pour la mise à l’épreuve des hypothèses théoriques sur le statut de la trace numérique que la thèse pourra formuler.

La prise en compte des néo-objets permet de se faire rencontrer de manière cohérente et pertinente, sur un terrain innovant, deux des axes majeurs portés par l’équipe COSTECH dans le cadre de laquelle s’inscrit le projet de thèse : une pensée de la technique fondée sur l’hypothèse du caractère constitutif des inscriptions d’un côté, et, de l’autre, l’évaluation de l’incarnation et de la résistance tangible dans la constitution du sens de la réalité pour les êtres humains.

Modalités de valorisation socio-économique.

L’enjeu est, de manière évidente, d’une actualité éthique et politique brûlante : il concerne la liberté des personnes et la préservation de leur intimité. Travailler sur 1) le statut de la trace comme inscription et 2) sur la manière dont la numérisation en renouvelle profondément le statut, c’est sans doute prendre à la racine les inquiétudes vives qui s’expriment dans la société civile (cf. le « droit à l’oubli » sur l’Internet, la crainte du traçage qui fait que les institutions européennes portent aujourd’hui la revendication d’un droit au « silence des puces »). Cet enjeu est, de manière médiate, économique aussi, puisque la confiance des acteurs est une condition nécessaire à la possibilité pour le numérique de constituer de la richesse. Or cette confiance dépend très largement de la manière dont l’ambivalence intrinsèque de la trace (indexation et traçage vs expression et témoignage des singularités) sera encadrée. Et cet encadrement dépend au plus haut point de la clarification conceptuelle qu’on aura pu apporter à propos de l’ambivalence intrinsèque de la trace numérique.

Recrutement, Université Regina (Canada)

Le Département d’études françaises sollicite des candidatures à un
poste au rang de professeur adjoint menant à la permanence dès le 1er
juillet 2012.

Fonctions :
-enseignement à tous les cycles d’une gamme de cours in situ et à
distance, tels ceux de langue française, d’art, de culture et de film
francophones
-encadrement de collègues et d’étudiants de cycles supérieurs en matière
d’acquisition et de didactique du français langue seconde en milieu
universitaire.
-recherche
-participation active au bon fonctionnement du département et à la
promotion de ses programmes

Exigences :
-doctorat (obtenu ou en voie de l’être) en français, en particulier avec
spécialisation dans les domaines cités plus haut
-dossier de recherche convaincant et prometteur, y compris en didactique
de la grammaire en français langue seconde en milieu minoritaire par la
voie d’une diversité de matières et de cours
-expérience et publications dans le domaine du français langue seconde
au niveau universitaire
-aptitude avérée à travailler en équipe.

Traitement et conditions de travail : selon la convention collective en
vigueur.


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Offre d’emploi d’assistant doctorant, université de Neuchâtel

L’Institut de littérature française met au concours un Poste d’assistant(e)-doctorant(e) (100%) pour le module « Ecriture et argumentation »

Conditions requises :
· Master ou (ou titre équivalent) en lettres et sciences humaines
· Solides bases en linguistique, rhétorique et argumentation
· Grande aisance dans la rédaction académique
· Capacité d’autonomie et sens de l’initiative
· Âge maximum : 30 ans au moment de l’engagement
· Possibilité de fractionner le poste en deux temps partiels à 50%
· Un projet de thèse devra être déposé à l’Université de Neuchâtel au plus tard en juin 2012.

Cahier des charges :
· Recherches dans les domaines de l’écriture académique, la rhétorique et l’argumentation
· Encadrement des étudiants
· Corrections de travaux pratiques
· Administration liée à ce module
Traitement : conditions usuelles de l’Université de Neuchâtel
Entrée en fonction : 1er août 2011
Durée de l’engagement : du 1.08.2011 au 31.7.2012, renouvelable chaque année jusqu’au 31.07.2015.

Dossier :
Le dossier de candidature sera constitué d’une lettre de motivation, d’un curriculum vitae, d’exemplaires de travaux écrits et des copies des diplômes obtenus. Une attention particulière sera portée aux dossiers comportant en outre un projet de thèse (1-2 pages) dans l’un des domaines de recherche mentionné ci-dessus.
Délais et contact :
Les dossiers doivent être envoyés jusqu’au 31 mai 2011 à :

Thierry Herman, ILF- Module Ecriture et argumentation,
Faculté des lettres et sciences humaines, Espace Louis-Agassiz 1, CH – 2000 Neuchâtel.
Pour de plus amples informations : www.unine.ch/moduleecriture

télécharger la fiche de poste

Recrutement d’un Post-doctorant : Laboratoire « Communication et Politique » (Paris)

Dans le cadre du programme de recherche ANR – PNano « Chimères biotechnologiques et post humanité : sociologie des controverses sur les mutations du genre humain annoncées par les nanosciences », le Laboratoire Communication et Politique (CNRS, UPR 3255) recrute, pour une durée de 18 à 20 mois à compter du 1er octobre 2009, un chargé d’études de niveau post-doctoral.

La personne engagée aura une série de missions :

– Contribution à la mise à jour d’une bibliographie sur la question des types d’arguments et des marqueurs langagiers associés,
– repérage, à partir de l’observation du dossier « Nanotechnologies », des termes et expressions « pivots » pour l’analyse argumentative dans cette controverse,
– co-animation de groupes ou de listes de discussion, ainsi que d’ateliers,
– valorisation des travaux dans le cadre de séminaires et de colloques nationaux et internationaux.

 Expériences et compétences requises :

– Doctorat dans le champ de l’argumentation dans une perspective langagière,
– bonne connaissance de la littérature scientifique francophone et anglophone sur les théories de l’argumentation, les marqueurs langagiers, les typologies d’arguments,
– bonne pratique de l’analyse de corpus argumentatifs.

 Missions :

– Les missions qui seront confiées au post-doctorant supposent une très bonne connaissance du français, et une bonne connaissance de l’anglais.
– Le candidat sera par ailleurs appelé à se familiariser rapidement avec les principales lignes de force des débats actuels autour des nanotechnologies.
– Il sera enfin amené à se former aux bases du logiciel Prospéro.

 Modalités de recrutement et d’exécution du contrat :

– Un CV et une lettre de motivation, accompagnés éventuellement de publications significatives, seront adressés par courriel à Marianne Doury, LCP (doury@damesme.cnrs.fr) avant le 10 juin 2009.

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